dimanche 31 juillet 2011
jeudi 28 juillet 2011
Quelques images d'Ouled Emgatel
... qui datent un peu. Mais on peut quand même voir

que notre arbre a désespérement besoin d'être taillé (des volontaires ?)
Une autre photo pour se rendre compte du géant qui envahit notre jardin :


une fissure, c'est normal, ça va être réparé.

Des livres bien rangés, et désormais protégés des souris par...

... le/la Titi? Il y a confusion des genres. Et le chat est trop farouche pour se laisser approcher.

Une collection d'instruments.

L'électricité. Et oui.

Et la petite Hayat, qui a bien grandi. Et qui, à l'occasion, fait tomber des oranges dans notre citerne.
En parlant de citerne...

Elle nous servira toujours, mais maintenant on est relié au puits - pas le nôtre, un autre, un mieux - par cette bête-là.

Qui veut prendre une douche à Ouled Emgatel ?
que notre arbre a désespérement besoin d'être taillé (des volontaires ?)
Une autre photo pour se rendre compte du géant qui envahit notre jardin :
une fissure, c'est normal, ça va être réparé.
Des livres bien rangés, et désormais protégés des souris par...
... le/la Titi? Il y a confusion des genres. Et le chat est trop farouche pour se laisser approcher.
Une collection d'instruments.
L'électricité. Et oui.
Et la petite Hayat, qui a bien grandi. Et qui, à l'occasion, fait tomber des oranges dans notre citerne.
En parlant de citerne...
Elle nous servira toujours, mais maintenant on est relié au puits - pas le nôtre, un autre, un mieux - par cette bête-là.
Qui veut prendre une douche à Ouled Emgatel ?
samedi 14 mai 2011
Un peu de magie
Des immeubles de yaourts ? Des bus ? La montagne ? Nous sommes dans la gare routière de Ouezzane, en route vers la ville sainte du Rif, Chefchaouen l'andalouse.

Après, les routes sinueuses de montagnes. Et la nausée.
Et puis, enfin, Chefchaouen. Et là, déception. La ville, étalée sur le flanc de la montagne, a l'air toute grise et tristounette.
Mais ce n'est qu'une illusion. Chefchaouen a le pouvoir d'adoucir les plus endurcis d'entre nous.
Vous en doutez ? Regardez plutôt.


La couleur, vive et omniprésente.


Le fromage local se décline en petit-déjeuner et en salade.


Les chats sont partout. (En arrière-plan, la kasbah et le fameux minaret hexagonal de la grande mosquée)





La magie s'est poursuivie la nuit tombée. Et nul besoin de consommer la spécialité locale pour faire des expériences étranges.
Il suffit juste d'entrer dans un restaurant.
Et de regarder autour de soi - et au-dessus aussi.


Convaincus ?
Après, les routes sinueuses de montagnes. Et la nausée.
Et puis, enfin, Chefchaouen. Et là, déception. La ville, étalée sur le flanc de la montagne, a l'air toute grise et tristounette.
Mais ce n'est qu'une illusion. Chefchaouen a le pouvoir d'adoucir les plus endurcis d'entre nous.
Vous en doutez ? Regardez plutôt.
La couleur, vive et omniprésente.
Le fromage local se décline en petit-déjeuner et en salade.
Les chats sont partout. (En arrière-plan, la kasbah et le fameux minaret hexagonal de la grande mosquée)
La magie s'est poursuivie la nuit tombée. Et nul besoin de consommer la spécialité locale pour faire des expériences étranges.
Il suffit juste d'entrer dans un restaurant.
Et de regarder autour de soi - et au-dessus aussi.
Convaincus ?
Libellés :
Chefchaouen,
Maroc
jeudi 14 avril 2011
Al Halqa, dans le cercle du conteur : écoutez, regardez.
Avant-hier, nous sommes allés voir le film qui inaugurait la semaine du documentaire de Fès. Cela s'appelait Al Halqa, et c'est l'oeuvre de l'allemand Thomas Ladenburger, qui a filmé, sur le cours de quatre années, la vie d'un conteur de la place Jamaa el Fna, à Marrakech.
Le halaiqi n'est pas un conteur comme un autre : il raconte en plein air, essayant de retenir l'attention et de constituer un cercle d'auditeurs, qui, à la fin, donnent ou non une petite pièce.
La halqa, pratique fascinante, est pourtant mise en péril. D'ailleurs, depuis la fin du film, son héros, Abderrahim El Maqori, ne raconte plus sur la grande place de Marrakech. Elle a trop changé ces dernières années. Trop de bruit, à cause de tous les musiciens, qui auparavant restaient dans leur coin, et envahissent aujourd'hui toute la place.
Et pourtant, la halqa a été inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco - on peut voir une vidéo ici.
Il fallait que quelqu'un fasse ce film, qui ne semble malheureusement pas intéresser la télévision et les festivals français. C'est bien dommage.
Voici donc un extrait du magnifique film de Ladenburger. Cela commence avec un conte, et puis, on plonge (vers 3'40) dans l'intimité du conteur, qui apprend son art à Zohair, son fils adolescent - baptisé ainsi parce que, le jour de l'accouchement du sa femme, il racontait l'histoire du roi Zohair...
Pour en savoir plus, allez sur le site du film : Al Halqa.
Le halaiqi n'est pas un conteur comme un autre : il raconte en plein air, essayant de retenir l'attention et de constituer un cercle d'auditeurs, qui, à la fin, donnent ou non une petite pièce.
Le conteur et son fils- photo Thomas Ladenburger
La halqa, pratique fascinante, est pourtant mise en péril. D'ailleurs, depuis la fin du film, son héros, Abderrahim El Maqori, ne raconte plus sur la grande place de Marrakech. Elle a trop changé ces dernières années. Trop de bruit, à cause de tous les musiciens, qui auparavant restaient dans leur coin, et envahissent aujourd'hui toute la place.
Et pourtant, la halqa a été inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco - on peut voir une vidéo ici.
Il fallait que quelqu'un fasse ce film, qui ne semble malheureusement pas intéresser la télévision et les festivals français. C'est bien dommage.
Voici donc un extrait du magnifique film de Ladenburger. Cela commence avec un conte, et puis, on plonge (vers 3'40) dans l'intimité du conteur, qui apprend son art à Zohair, son fils adolescent - baptisé ainsi parce que, le jour de l'accouchement du sa femme, il racontait l'histoire du roi Zohair...
Pour en savoir plus, allez sur le site du film : Al Halqa.
mardi 29 mars 2011
Une maison en terre au Maroc : Le (futur) palais d'Ouled Emgatel
Et voilà, enfin, j'y suis retournée, et j'ai vu de mes propres yeux l'avancement des travaux de notre maison en terre marocaine.
Et ça valait le coup, croyez-moi.
Arrivée sur le chemin, enfoui dans le champ de blé, et comme un ruisseau est né dans le creux du terrain, on doit abandonner la voiture à quelques dizaines de mètres de la maison.


J'ai tout d'abord dû composer avec le nouveau gardien de la maison, moins commode qu'il n'y parait -mais d'une grande efficacité : plus une souris en vue, nos livres peuvent enfin respirer.

Finalement, j'ai pu visiter la maison, avec ses nouvelles pièces, son allure transformée, et le trou béant qu'il a fallu creuser pour protéger notre petit domaine des pluies agressives.




Notre chambre, qui sera, je n'en doute pas, magnifique une fois terminée - elle est dotée d'une baie vitrée qui donne sur les majestueux oliviers voisins.


N'oublions pas nos tous jeunes et fragiles oliviers, maintenant protégés par une barrière végétale construite par notre voisin.

Pour comparer, la maison en 2008 (prise en photo au mois de juin, après que la moisson).

Et maintenant.

Et ça valait le coup, croyez-moi.
Arrivée sur le chemin, enfoui dans le champ de blé, et comme un ruisseau est né dans le creux du terrain, on doit abandonner la voiture à quelques dizaines de mètres de la maison.
J'ai tout d'abord dû composer avec le nouveau gardien de la maison, moins commode qu'il n'y parait -mais d'une grande efficacité : plus une souris en vue, nos livres peuvent enfin respirer.
Finalement, j'ai pu visiter la maison, avec ses nouvelles pièces, son allure transformée, et le trou béant qu'il a fallu creuser pour protéger notre petit domaine des pluies agressives.
Notre chambre, qui sera, je n'en doute pas, magnifique une fois terminée - elle est dotée d'une baie vitrée qui donne sur les majestueux oliviers voisins.
N'oublions pas nos tous jeunes et fragiles oliviers, maintenant protégés par une barrière végétale construite par notre voisin.
Pour comparer, la maison en 2008 (prise en photo au mois de juin, après que la moisson).
Et maintenant.
dimanche 6 mars 2011
Hassan al Wazzan-Léon l'Africain, les photos
Mardi soir, c'était donc la première de Hassan al Wazzan, Léon l'Africain, une pièce écrite par Anouar Al Mortaji et mise en scène par Bousselham Daif.
Fred y tenait le rôle principal, celui de Hassan/Léon, un homme au destin extraordinaire. (Si ça vous intéresse, lisez son histoire ici).
Je suis donc allée voir la pièce, ce soir-là à Meknès.


Alors, ça commence dans un aéroport...

Les comédiens au grand complet : de gauche à droite, Benaissa El Jirari, Mostapha Khalili, Frédéric Calmès, Réda Benaïm, et Maha Zerouati.


Hassan Al Wazzan et les "fous" :

Puis, il se rend en Afrique noire avec son assistant, et rencontre des chefs de tribu. Celui-ci est musulman :

Et celui-là (à gauche) est chrétien :



Ah tiens, voilà le pape :

Et voilà, Hassan Al Wazzan se transforme en Léon l'Africain :


Et il danse...

Il danse...

... à côté de sa femme, Jemina.

Et c'est fini.

Encore une fois, bravo à tous !

Et aussi au metteur en scène, Bousselham Daif.

Fred y tenait le rôle principal, celui de Hassan/Léon, un homme au destin extraordinaire. (Si ça vous intéresse, lisez son histoire ici).
Je suis donc allée voir la pièce, ce soir-là à Meknès.
Alors, ça commence dans un aéroport...
Les comédiens au grand complet : de gauche à droite, Benaissa El Jirari, Mostapha Khalili, Frédéric Calmès, Réda Benaïm, et Maha Zerouati.
Hassan Al Wazzan et les "fous" :
Puis, il se rend en Afrique noire avec son assistant, et rencontre des chefs de tribu. Celui-ci est musulman :
Et celui-là (à gauche) est chrétien :
Ah tiens, voilà le pape :
Et voilà, Hassan Al Wazzan se transforme en Léon l'Africain :
Et il danse...
Il danse...
... à côté de sa femme, Jemina.
Et c'est fini.
Encore une fois, bravo à tous !
Et aussi au metteur en scène, Bousselham Daif.
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