Il y a quelque temps, Fred a travaillé sur un projet de site web consacré à la confrérie soufie avec laquelle il travaille, la confrérie des Hamadcha.
On n'avait plus de nouvelles, et puis il y a quelques jours on a appris que le site était en ligne.
Il est entièrement en arabe, mais on peut quand même profiter de quelques belles images : les panoramas 360 degrés réalisés par Sylvain, qui nous emmènent dans le coeur historique de la confrérie, dans deux villages situés près de la ville de Meknès.
D'abord, le mausolée de Sidi Ali Ben Hamdouch, le saint fondateur de la confrérie. Déplacez-vous avec la souris, et vous pouvez passer d'une pièce à l'autre quand vous voyez une flèche blanche.
Ensuite, vous avez le mausolée de Sidi Ahmed Dghoughi, le disciple de Sidi Ali.
- et, toujours dans le rayon soufisme, allez donc voir la vidéo de Fred sur ce même site. Vous pourrez remarquer sa coupe de cheveux démente, et aussi que, sur l'URL du site, "Frédéric Calmès" s'est mystérieusement transformé en "Frédérec Golmez" (dans les deux cas, je ne sais pas ce qui s'est passé...)
samedi 30 janvier 2010
jeudi 21 janvier 2010
Nominée !
J'ai été nominée par Morocco Blogs, pour les "Best of Morocco Blog Awards", dans la categorie "Best of Morocco Blogs - Personal".
S'il vous plait, s'il vous plait, votez pour moi ! Allez sur le le site de Morocco Blogs, et je suis dans la colonne de droite.
Choukran !
Update: Grâce à vous mes chers lecteurs, je suis maintenant première de ma catégorie ! Continuez à voter !
samedi 2 janvier 2010
Les fêtes de fin d'année à Fès : pas de neige, pas de père Noël
Tout d'abord, j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d'année, et je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur, de santé, et de réussite pour 2010.
Ici, au Maroc, les fêtes sont passées presque inaperçues. Même si, j'ai l'impression, il n'y a jamais tant eu de décorations de Noël à vendre dans les rayons des supermarchés. Evidemment, on a avait l'intention de décorer notre appartement, voire même de trouver un espèce de sapin de Noël, mais on n'a rien fait avant le jour J. Grâce à des bonnes âmes de passage au Maroc il y a quelques mois, on a pu quand même manger un peu de foie gras - et une bouteille de mousseux espagnol et de la truite fumée de l'Atlas, voilà notre repas de Noël. C'était assez bon; mais on a fini la soirée en regardant Top Chef, en se disant qu'on aurait quand même pu mieux faire.

Pour le réveillon de Nouvel an, on était plutôt épuisés; Fred ayant eu la malchance de se faire voler tous ses papiers quelques jours avant Noël, on a passé une semaine entre diverses administrations, c'était charmant (mais maintenant, c'est réglé, ouf). Et à part des jeunes qui buvaient de la bière dans leur voiture sur un terrain vague à deux rues de chez nous, rien n'a distingué, dans notre quartier, cette nuit des autres nuits d'hiver.
Non, définitivement, il n'y a pas au Maroc cette "odeur de Noël" (et pour cause) qu'on sent dans les rues des villes françaises au mois de décembre, et ça nous a manqué, quand même.

(ça aide pas que les arbres ne perdent pas leurs feuilles et que le soleil brille la plupart du temps. Qu'est-ce que j'aurais pas donné pour quelques tout petits flocons de neige).
Ici, au Maroc, les fêtes sont passées presque inaperçues. Même si, j'ai l'impression, il n'y a jamais tant eu de décorations de Noël à vendre dans les rayons des supermarchés. Evidemment, on a avait l'intention de décorer notre appartement, voire même de trouver un espèce de sapin de Noël, mais on n'a rien fait avant le jour J. Grâce à des bonnes âmes de passage au Maroc il y a quelques mois, on a pu quand même manger un peu de foie gras - et une bouteille de mousseux espagnol et de la truite fumée de l'Atlas, voilà notre repas de Noël. C'était assez bon; mais on a fini la soirée en regardant Top Chef, en se disant qu'on aurait quand même pu mieux faire.
Pour le réveillon de Nouvel an, on était plutôt épuisés; Fred ayant eu la malchance de se faire voler tous ses papiers quelques jours avant Noël, on a passé une semaine entre diverses administrations, c'était charmant (mais maintenant, c'est réglé, ouf). Et à part des jeunes qui buvaient de la bière dans leur voiture sur un terrain vague à deux rues de chez nous, rien n'a distingué, dans notre quartier, cette nuit des autres nuits d'hiver.
Non, définitivement, il n'y a pas au Maroc cette "odeur de Noël" (et pour cause) qu'on sent dans les rues des villes françaises au mois de décembre, et ça nous a manqué, quand même.
(ça aide pas que les arbres ne perdent pas leurs feuilles et que le soleil brille la plupart du temps. Qu'est-ce que j'aurais pas donné pour quelques tout petits flocons de neige).
Libellés :
A la ville,
Fès,
Imprévus
vendredi 25 décembre 2009
Joyeux Noël
Joyeux Noël à tous et à toutes ! Ici, à Fès, apparemment personne ne sait que c'est Noël aujourd'hui.
(et au Maroc le nouvel an était la semaine dernière...)
Lapin de Noël à lunettes et chien déguisé en renne trouvés sur Fill(es) with color.
(et au Maroc le nouvel an était la semaine dernière...)
dimanche 6 décembre 2009
La vie à Fès : Une promenade dans l'Atlas
Parfois, on aimerait juste être ailleurs; aller loin et voir de nouveaux horizons.
Pour moi, en ce moment, c'est pas trop possible. Beaucoup trop de travail.
Et si je quitte Fès, c'est juste pour aller à Casablanca ou à Rabat - pas vraiment les meilleurs endroits pour décompresser.
Alors, au lieu de me promener dans les montagnes de l'Atlas, je me promène dans l'Atlas, dans la ville nouvelle de Fès.
Le quartier de l'Atlas est un de mes coins préférés à Fès. C'est un quartier populaire, vivant et coloré -mais surtout, c'est le quartier de la bouffe, avec pleins de petits restaux, d'épiceries et de marchands de fruits et légumes.


ça, c'est du khlie, de la viande de boeuf salée, séchée, et ensuite conservée dans la graisse de l'animal. C'est un produit délicieux, et cher.



A côté de la CTM, il y a un vieux libraire, qui a une boutique en plein air. J'y achète des revues européennes d'occasion pour 5 dirhams.




Et parfois, quand on ne peut pas être ailleurs, on peut toujours rêver qu'on est ailleurs...
Pour moi, en ce moment, c'est pas trop possible. Beaucoup trop de travail.
Et si je quitte Fès, c'est juste pour aller à Casablanca ou à Rabat - pas vraiment les meilleurs endroits pour décompresser.
Alors, au lieu de me promener dans les montagnes de l'Atlas, je me promène dans l'Atlas, dans la ville nouvelle de Fès.
Le quartier de l'Atlas est un de mes coins préférés à Fès. C'est un quartier populaire, vivant et coloré -mais surtout, c'est le quartier de la bouffe, avec pleins de petits restaux, d'épiceries et de marchands de fruits et légumes.
ça, c'est du khlie, de la viande de boeuf salée, séchée, et ensuite conservée dans la graisse de l'animal. C'est un produit délicieux, et cher.
(souvent, c'est difficile de prendre des photos dans la rue au Maroc. Il faut demander la permission avant de prendre une photo - enfin, c'est mieux, c'est plus poli. La plupart des gens acceptent, mais parfois, non, comme ce marchand de légumes. Trop tard, j'avais déjà volé cette photo.)
A côté de la CTM, il y a un vieux libraire, qui a une boutique en plein air. J'y achète des revues européennes d'occasion pour 5 dirhams.
Et parfois, quand on ne peut pas être ailleurs, on peut toujours rêver qu'on est ailleurs...
Libellés :
A la ville,
Fès
dimanche 29 novembre 2009
Ouled Emgatel sous le soleil, et une promesse de retour
Le temps s'étire doucement au Maroc, décembre arrive, et le soleil brille toujours aussi fort, et il ne pleut toujours pas.

C'est un soulagement pour nous - on a pu refaire la maison tranquillement -, mais un mauvais signe pour les agriculteurs.
L'année dernière à la même époque on était dans la pluie et la boue depuis deux mois, on avait dû dire au revoir à notre chère maison, et on vivait à l'hôtel...
Maintenant on est tranquille, dans notre appartement confortable, mais on vit toujours aussi peu dans la maison d'Ouled Emgatel (à part un week-end avec des amis français qui vivent dans une yourte et qui ont trouvé que notre maison était un vrai palais).
Mais on reviendra.

(Et pour la route une dernière photo de la maison toute cassée...)

C'est un soulagement pour nous - on a pu refaire la maison tranquillement -, mais un mauvais signe pour les agriculteurs.
L'année dernière à la même époque on était dans la pluie et la boue depuis deux mois, on avait dû dire au revoir à notre chère maison, et on vivait à l'hôtel...
Maintenant on est tranquille, dans notre appartement confortable, mais on vit toujours aussi peu dans la maison d'Ouled Emgatel (à part un week-end avec des amis français qui vivent dans une yourte et qui ont trouvé que notre maison était un vrai palais).
Mais on reviendra.
(Et pour la route une dernière photo de la maison toute cassée...)
Libellés :
Dans le jardin,
Maroc,
Ouled Emgatel,
Photos de la maison
mardi 27 octobre 2009
Les Hamadchas de Fès : Transmission d'un héritage précieux
Ils ont entre dix et quinze ans.
Ils sont fassis.
Leurs grands-pères et leurs arrières-grands-pères appartenaient à une confrérie soufie marocaine, les Hamadcha.
Leurs pères aussi.
Mais leurs pères ne les ont jamais encouragés à suivre cette voie, la voie du soufisme Hamadcha.
Il fallait l'énergie de ces adolescents et la passion du maitre de la confrérie, Abderrahim Amrani Marrakchi, pour réinsuffler de la vie à cette confrérie qui disparait peu à peu.
Vous êtes prêts, vous avez votre djellaba, vos babouches et vos tarijas ? Oui ? Alors entrons dans cette maison de la médina...

Et laissons-nous emporter par le tourbillon de la musique Hamadcha (au fait, j'espère que vous aimez danser...)




(et, si vous ne le savez pas encore, c'est avec cette confrérie-là que Fred travaille depuis plusieurs années, allez voir son site internet pour plus d'infos).
Ils sont fassis.
Leurs grands-pères et leurs arrières-grands-pères appartenaient à une confrérie soufie marocaine, les Hamadcha.
Leurs pères aussi.
Mais leurs pères ne les ont jamais encouragés à suivre cette voie, la voie du soufisme Hamadcha.
Il fallait l'énergie de ces adolescents et la passion du maitre de la confrérie, Abderrahim Amrani Marrakchi, pour réinsuffler de la vie à cette confrérie qui disparait peu à peu.
Vous êtes prêts, vous avez votre djellaba, vos babouches et vos tarijas ? Oui ? Alors entrons dans cette maison de la médina...
Et laissons-nous emporter par le tourbillon de la musique Hamadcha (au fait, j'espère que vous aimez danser...)
(et, si vous ne le savez pas encore, c'est avec cette confrérie-là que Fred travaille depuis plusieurs années, allez voir son site internet pour plus d'infos).
samedi 10 octobre 2009
Mariages à Ouled Emgatel
Donc, l'autre jour, quand on est arrivés dans notre maison d'Ouled Emgatel, Abdelali, le fils de Mohammed, s'habillait pour son mariage l'après-midi même.
Son garçon d'honneur a insisté pour que je prenne une photo d'eux devant notre magnifique voiture - qui aura par la suite un rôle de première importance dans le mariage.

Ensuite on est tous descendus dans la ferme de Mohammed.
Et puis tout s'est passé très vite.
Le camion contenant les affaires de la mariée arrive d'abord -première surprise : un mariage, dans cette région du Maroc, c'est aussi un déménagement.

Ensuite la mariée, qu'on apercevra seulement. Elle attend dans la voiture que tous ses meubles soient déchargés, et ensuite elle entre dans la pièce.
Voilà donc la voiture de la mariée numéro 1 - la fille de la ville. C'est la voiture d'Anas, le propriétaire des terres que la famille de Mohammed cultive.

(Ce charmant visage, c'est celui de Zineb, la petite sœur de notre ami Yacine. La mariée est camouflée à l'intérieur, un voile sur la tête.)

Pendant tout ce temps, les hommes sont d'un côté - avec les musiciens.

Et les femmes de l'autre - avec les meubles.

(Au premier plan de cette photo on voit Mohammed, le chef de famille.)
Pas de photo des mariées cependant - elles n'assistent pas au mariage. Elles passent directement de la maison de leurs parents à la voiture et à la pièce où elles vont passer le reste de leur vie.
Pas de mariage marocain sans musique et danseuse évidemment.

Ici la danseuse, des billets de 200 dirhams distribués par la foule plein les mains - pour le "show". Ils lui seront par la suite échangés contre des pièces de 5 ou 10 dirhams.
(A un moment, ils ont mis cette natte en plastique par terre, et un des musiciens a commencé à se préparer, comme pour faire une acrobatie. Il s'est finalement élancé et a fait une roulade. Tout le monde était hilare. Selon Fred, les gens d'ici sont très sérieux, et ne font jamais de roulades. Bref. C'était étrange quand même.)



Et une fois que tout est fait, les meubles déchargés, la pièce aménagée (avec lit, armoire, vaisselle, tapis et canapés marocains), et la mariée installée, c'était parti pour le deuxième mariage.
Je vous la fait courte, puisque de toute façon la nuit tombait et que j'ai arrêté de prendre des photos.
Voici le marié n° 2, Redouane, le grand frère d'Abdelali.

Pas aussi chic qu'Abdelali. Il faut dire que son mariage est beaucoup moins prestigieux. Il se marie avec sa voisine.
Honnêtement, on était un peu surpris de le voir se marier parce qu'il a plutôt un caractère d'aventurier.

Redouane nous a demandé d'aller chercher la mariée - qui habite à 200 mètres - avec notre magnifique carrosse. Personne n'a de voiture ici, donc notre Fiat Uno était mieux que rien.
Là, c'était carrément le délire - les femmes sont entrées dans la voiture avec des bougies, et la foule nous a accompagné jusque chez Mohammed.
Et rebelote, déménagement, installation, etc.
Sans apercevoir une seule fois le visage de la mariée.
Voilà, ça, c'était un mariage marocain de la campagne. Chaque région a ses propres coutumes. A Fès, ça se passe pas du tout comme ça - à l'inverse, la mariée est le centre de l'attention, elle change de robe 7 fois. Et elle ne vient pas avec ses meubles, et c'est pas forcément un mariage arrangé,
Du point de vue des femmes, des mariées, ce mariage à la campagne m'a paru complètement horrible. C'est vrai qu'elles se préparent toute leur vie à cet événement. Mais quand même ... Je regarde la petite Hayat, et j'espère, j'espère, que les choses auront changé dans 10, ans, qu'elle pourra choisir, et dire non à son père et à son mari.
Son garçon d'honneur a insisté pour que je prenne une photo d'eux devant notre magnifique voiture - qui aura par la suite un rôle de première importance dans le mariage.
Ensuite on est tous descendus dans la ferme de Mohammed.
Et puis tout s'est passé très vite.
Le camion contenant les affaires de la mariée arrive d'abord -première surprise : un mariage, dans cette région du Maroc, c'est aussi un déménagement.
Ensuite la mariée, qu'on apercevra seulement. Elle attend dans la voiture que tous ses meubles soient déchargés, et ensuite elle entre dans la pièce.
Voilà donc la voiture de la mariée numéro 1 - la fille de la ville. C'est la voiture d'Anas, le propriétaire des terres que la famille de Mohammed cultive.
(Ce charmant visage, c'est celui de Zineb, la petite sœur de notre ami Yacine. La mariée est camouflée à l'intérieur, un voile sur la tête.)
Pendant tout ce temps, les hommes sont d'un côté - avec les musiciens.
Et les femmes de l'autre - avec les meubles.
(Au premier plan de cette photo on voit Mohammed, le chef de famille.)
Pas de photo des mariées cependant - elles n'assistent pas au mariage. Elles passent directement de la maison de leurs parents à la voiture et à la pièce où elles vont passer le reste de leur vie.
Pas de mariage marocain sans musique et danseuse évidemment.
Ici la danseuse, des billets de 200 dirhams distribués par la foule plein les mains - pour le "show". Ils lui seront par la suite échangés contre des pièces de 5 ou 10 dirhams.
(A un moment, ils ont mis cette natte en plastique par terre, et un des musiciens a commencé à se préparer, comme pour faire une acrobatie. Il s'est finalement élancé et a fait une roulade. Tout le monde était hilare. Selon Fred, les gens d'ici sont très sérieux, et ne font jamais de roulades. Bref. C'était étrange quand même.)
Et une fois que tout est fait, les meubles déchargés, la pièce aménagée (avec lit, armoire, vaisselle, tapis et canapés marocains), et la mariée installée, c'était parti pour le deuxième mariage.
Je vous la fait courte, puisque de toute façon la nuit tombait et que j'ai arrêté de prendre des photos.
Voici le marié n° 2, Redouane, le grand frère d'Abdelali.
Pas aussi chic qu'Abdelali. Il faut dire que son mariage est beaucoup moins prestigieux. Il se marie avec sa voisine.
Honnêtement, on était un peu surpris de le voir se marier parce qu'il a plutôt un caractère d'aventurier.
Redouane nous a demandé d'aller chercher la mariée - qui habite à 200 mètres - avec notre magnifique carrosse. Personne n'a de voiture ici, donc notre Fiat Uno était mieux que rien.
Là, c'était carrément le délire - les femmes sont entrées dans la voiture avec des bougies, et la foule nous a accompagné jusque chez Mohammed.
Et rebelote, déménagement, installation, etc.
Sans apercevoir une seule fois le visage de la mariée.
Voilà, ça, c'était un mariage marocain de la campagne. Chaque région a ses propres coutumes. A Fès, ça se passe pas du tout comme ça - à l'inverse, la mariée est le centre de l'attention, elle change de robe 7 fois. Et elle ne vient pas avec ses meubles, et c'est pas forcément un mariage arrangé,
Du point de vue des femmes, des mariées, ce mariage à la campagne m'a paru complètement horrible. C'est vrai qu'elles se préparent toute leur vie à cet événement. Mais quand même ... Je regarde la petite Hayat, et j'espère, j'espère, que les choses auront changé dans 10, ans, qu'elle pourra choisir, et dire non à son père et à son mari.
lundi 5 octobre 2009
Un retour à Ouled Emgatel, et un adieu
Après un mois de rentrée bien chargé à Fès, on est enfin retournés à Ouled Emgatel.
Où on a constaté qu'il avait beaucoup moins plu qu'à Fès et que dans d'autres régions, et que donc tout va bien pour la maison.

Et où on a également pu dire un dernier adieu à notre petit chat Mioche qui, après avoir survécu à deux intoxications alimentaires, à une attaque du chien du voisin et à une chute du deuxième étage de notre appartement, est mort tout bêtement à la suite de la négligence d'un vétérinaire.

On l'a enterré sous un olivier.
Mais notre journée ne pouvait se terminer sur cette note de tristesse.
Dans notre maison d'Ouled Emgatel, Abdelali se préparait pour son mariage, l'après-midi même.
Et une demi-heure plus tard, on était pris dans le délire total d'un mariage marocain de la campagne - vous saurez tout dans quelques jours...

Où on a constaté qu'il avait beaucoup moins plu qu'à Fès et que dans d'autres régions, et que donc tout va bien pour la maison.
Et où on a également pu dire un dernier adieu à notre petit chat Mioche qui, après avoir survécu à deux intoxications alimentaires, à une attaque du chien du voisin et à une chute du deuxième étage de notre appartement, est mort tout bêtement à la suite de la négligence d'un vétérinaire.
On l'a enterré sous un olivier.
Mais notre journée ne pouvait se terminer sur cette note de tristesse.
Dans notre maison d'Ouled Emgatel, Abdelali se préparait pour son mariage, l'après-midi même.
Et une demi-heure plus tard, on était pris dans le délire total d'un mariage marocain de la campagne - vous saurez tout dans quelques jours...
Libellés :
Animaux,
Maroc,
Ouled Emgatel
dimanche 27 septembre 2009
Endormi
Non, le blog n'est pas mort. Juste un petit peu endormi.
Mais il va se réveiller, très, très bientôt.
Mais il va se réveiller, très, très bientôt.
Inscription à :
Articles (Atom)